Je voudrais emporter, pour mon dernier voyage, pleuré,
Le souvenir sacré d'un visage adoré,
Et des yeux, tant aimés, que mes yeux,
Ont conservé mon coeur, la précieuse image...
Oh! ma chère mère, retrouver ton visage,
Se penchant sur mes jours,
Comme ceux d'autrefois.
Et me blottir encore une dernière fois,
Tout au creux de tes bras comme un enfant bien sage,
Je voudrais retrouver, aprés le long calvaire,
De la séparation, qui me prive de toi,
Tant de bonheur perdu et pleuré tant de fois,
Que mes yeux ont tari les larmes de la terre.
Sur le long chemin d'or du royaume des sages,
Pélerin égaré parmi des inconnus,
Comme un enfant blessé, pleurant à demi-nus,
Serais-je percevoir l'écho de ton passage?
Mais le dieu qui créa et les cieux et la terre,
Le soleil et le temps, les siècles consommés,
Ce dieu qui tue, m'as appris à craindre te à aimer,
Fera pour une mère autant que pour sa mère.
Il saura exocer me profane prière,
Puisqu'il nous a permis de tous nous réunir,
et quand viendra ce jour de mon dernier soupir,
Je partirai joyeux te rejoindre...
Oh! Ma mère !!!
Le souvenir sacré d'un visage adoré,
Et des yeux, tant aimés, que mes yeux,
Ont conservé mon coeur, la précieuse image...
Oh! ma chère mère, retrouver ton visage,
Se penchant sur mes jours,
Comme ceux d'autrefois.
Et me blottir encore une dernière fois,
Tout au creux de tes bras comme un enfant bien sage,
Je voudrais retrouver, aprés le long calvaire,
De la séparation, qui me prive de toi,
Tant de bonheur perdu et pleuré tant de fois,
Que mes yeux ont tari les larmes de la terre.
Sur le long chemin d'or du royaume des sages,
Pélerin égaré parmi des inconnus,
Comme un enfant blessé, pleurant à demi-nus,
Serais-je percevoir l'écho de ton passage?
Mais le dieu qui créa et les cieux et la terre,
Le soleil et le temps, les siècles consommés,
Ce dieu qui tue, m'as appris à craindre te à aimer,
Fera pour une mère autant que pour sa mère.
Il saura exocer me profane prière,
Puisqu'il nous a permis de tous nous réunir,
et quand viendra ce jour de mon dernier soupir,
Je partirai joyeux te rejoindre...
Oh! Ma mère !!!



